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Dossier Rock Oz'Arènes
 

Joseph Arthur :
C’est un vrai défi de faire le multi instrumentiste sur scene et d’essayer de jouer des morceaux électro pop tout seul. C’est pourtant ce qu’à tente Joseph Arthur, en ouverture de la 3eme journée du festival Rock Oz'Arènes. Bien sur, comme on peut s’y attendre, ca sonne parfois un peu maladroit, ca manque de spontanéite et d’inspiration ce qui est regrettable pour un live ! D’ailleurs, le protagoniste ne semblait lui même
pas très à l’aise, et concentre sur ses pédales et ses machines, à en oublier de
s’exprimer vraiment. A cela, un public compatissant applaudissait sans enthousiasme, prenant la performance comme une musique de fond qui accompagne leur dernier pétard avant la suite.

Good Charlotte :

Dans la fosse, un public de très jeunes fans (12-17 ans), qui venait uniquement pour voir le groupe ska-punk. Pas mal de groupies en passe de s’évanouir devant leur membre du groupe favori, et les garcons, plus virils, s’essayaient à leur premier slam en public (et à leur premiere déconvenue avec les molosses de la sécu). Ambiance bonne enfant, survoltée, prévisible, comme la musique des Good Charlotte qui s’écoute avec
plaisir les 20 premieres minutes, et qui semble vite se répeter ensuite.

The Cure :

Changement de groupe, changement de public, ce fut radical. Les jeunes ados punkers laissent place aux corbeaux de tous ages, de 12 à 72 ans. C’est comme souvent dans ce genre de concert un peu goth, l’occasion d’un petit défile de mode sympathique, avec des coiffures improbables et des maquillages parfois originaux. Le groupe The Cure était très attendu car cela faisait quelques années qu’ils n’avaient pas jouer dans le
coin. De plus, nouveau line-up pour cette tournée des festivals. Plus de synthé, et le
guitariste Perry bamonte remplace par le beauf de Robert Smith, Porl Thomson, dont le style est plus à priori plus « funky baby », plus technique que porte sur les sons et les ambiances des Cure. Bref, on devait s’attendre à un concert plus rock que d’habitude, moins planant, et c’est ce qui s’est passe. Un show de 2h20 avec 3 rappels, dans lequel ces dinosaures du rock passent en revue 25 ans de musique. Aucune époque de
leur discographie n’a ete négligee, certains morceaux ont du être adapté à ce line-up,
pour le meilleur comme pour le pire. Somptueuse version de A Night Like This, Lullaby et Fascination très reussies, par contre un tube comme Just Like Heaven sonnait un peu use. Les fans purs et durs auraient visiblement préfere un plus de titres de la période Faith/Pornography, des titres plus planants. D’autres auraient peut être aussi préfere que Robert Smith, chanteur emblematique du groupe, mette un frein sur la
bouteille, car il est vrai qu’à la fin du concert, il tenait à peine debout, ne savait plus
les paroles et demandait avant chaque chanson les accords de guitare qu’il devait jouer... mais au final le public était tout de même satisfait par ce long et beau concert plein d’énergie offert par un groupe implique et motivé qui semblait presque rajeuni.

Billy

 
 
 

 

 

 

 


 

 

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