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Les Hurlements d'Léo, à la Gespe,
le 05/04/20006
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1ère
partie : boulevard des airs
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La
salle n’est
pas très grande, on entre… déjà des
volutes de fumée s’élèvent dans les
airs, on annonce la couleur, ce soir, ce sera festif !
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Boulevard
des airs entre, une dizaine de jeunes d’environ 17ans investit la
scène, mais ne vous fiez pas à leur âge !
A peine les premiers sons parviennent-ils à nos oreilles
que nous sommes conquis. Le chanteur, -qui compose, écrit
les textes, joue du piano, de la guitare et de la batterie,et
est fan des Hurlements de Léo - nous embarque dans son
univers.
Tenter de définir le style serait très réducteur,
c’est Boulevard des Airs, et c’est largement suffisant.
Applaudissements, les lumières s’éteignent
mais le public n’est pas rassasié, il lui en faut
plus alors ils remontent sur scène et reprennent de plus
belle. Mais les meilleures choses ont une fin et ils doivent partir,
laisser place aux Hurlements mais nul doute que Boulevard des Airs
va faire parler de lui et que son chemin ne fait que commencer…
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Les
techniciens s’activent sur scène, devant nous
un homme installe des pédales de guitare, effectue des
réglages, il échange avec nous, tout naturellement.
On ne le sait pas encore mais c’est lui qui va mettre
le feu à la salle ce soir.
Les volutes de fumée se font de plus en plus présentes…ça
va commencer…
Après un moment de flottement, ils arrivent, celui qu l’on pensait être
un technicien est en fait le chanteur ! La contrebasse bat la mesure, la trompette
de Pépito claironne et le violon de Zébulon en perd ses cordes.
Au bout d’une heure, Laurent Bousquet, le chanteur-technicien, liant la
musique à l’actualité, demande à la moitié de
la salle de jouer le rôle des manifestants anti-CPE et à l’autre
de faire….. les CRS ! Les deux clans doivent s’asseoir et discuter
mais la musique reprend vite le dessus et c’est parti pour une deuxième
heure !
Un homme qui a peut-être un peu abusé de l’eau de feu tente à plusieurs
reprise de monter sur scène pour nous montrer son talent mais, n’aimant
pas sa voix (pourtant très…originale !) un gorille en T-shirt jaune
de la sécurité se charge de lui expliquer gentiment qu’il
n’est pas fait pour la scène !
Après trois rappels, c’est vraiment fini. En sortant, les oreilles
sifflent, les gouttes tombent mais on ne peut que vous conseiller d’aller
les voir en concert car leur musique prend toute son ampleur sur scène
et n’est absolument pas comparable au son des disques… C’est à cela
que l’on reconnaît un grand groupe non ?
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Artemis |
| Greatest, best ! Tous droits réservés |
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